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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 18:15

Bientôt je partirai.
Demain, déjà tout sera loin.
Je l’ai retrouvée au jour prochain.
Je suis devenu celui qui pouvait lui fermer les yeux, la nuit, pour l’aider à s’endormir.
Et puis, je l’ai retenue pour ne pas qu’elle tâche le soleil. Elle doit savoir qu’il n’y a rien à faire ici. J’ai compté toutes les lignes du sol, une seule s’entortille à sa cheville. Je suis le rêve que tu fais les jours où il pleut. Te faire oublier, enfin que le monde est sale et la perte des poissons de lune.
Je crois qu’elle tombe, j’ai posé ma main sur sa conscience lavée. Je voudrais lui éviter la peur et le pouvoir de l’ombre. Un jour elle s’était égarée dans les bois. La mousse verte buvait à ses artères, l’enivrait de strangulation.
J’ai dévoré les parcelles où le doute avait logé, caressé l’ennui de tes fleurs épanchées.
Elle a pris ses épingles et piqué les tissus chargés de son odeur. Je l’ai suivie encore jusqu’à la voir disparaître complètement. J’exerce mes yeux à garder trace de sa présence. J’ai mué sa colère qui crépite comme un feu ardent. Elle s’est détachée de l’horizon pour fixer ces genoux à la saveur des arbres. Elle n’a rien à envier aux blancheurs de l’aube dont elle s’éprend toujours. Mais elle ne peut s’en empêcher. Rien ne peut la distraire. J’ai épuré les frondaisons de l’orgueil, je me suis fait habit d’humilité. Il y a des secrets qui resteront tus à jamais. J’aime tant être là, dans le fossé de ses yeux, sucer le bout de tes cils encore est délicieux.

 

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 20:50

Le chat sourit en croissant de lune, demi-cercle et dents blanches. Alice a mangé le gâteau. Elle tombe dans sa chute, minuscule.

 

***

 

Parfois, cela m'arrive comme cela. Une angoisse informe m'étreint, qui me fait vivre, ressentir l'horreur de ta perte, future, prochaine, certaine. Et puis, les fissures qui m'effritent en gravier crissant. C'est un cauchemar, sortilège, incantation prononcée, l'augure imminente prophétisée par l'oracle aux plumes noires et à l'oeil blanc. Je palpe ma perte, je bois le manque, les cils martèlent la fin, tragédie, désespoir. Que tout passera, bras tendus vers la plaine immense et vide, vers le rien. Qu'il n'y aura plus même de bras, ou alors étendus, pourrissant au tout premier plan juxtaposés au cadre.
Il faudrait faire jouer catharsis hébétée, annihiler tout cela, pour quelques temps au moins. 

  carnet-écriture7

 

Sortir le pus, extirper cellules putrides, organes nécrosés. Scander couche de vernis à chaque salissure ne répare rien tout au plus étouffer.

 

***

 

L'occiput geignant au parfum tyrannie. La parole ravalée, toujours sera coulissures. La voix reprise en échos a le ton des blasphèmes. En gravier rutilant perlera d'oedèmes.

 

***

 

Les sages sarkophages salent la salissures des sarments salivaires.

 

Le pathos bavotant aux sources des glaires en émoi, comme en bulle monoxyde chantant, se pique en éclat.

 

A l'arythmie plexiglas, se cogne la langue néon bleu, pour l'aurore qui se glace en fissure de feu.

 

Arrachons doigté exquis, venimeuse dentelle, s'y méprendre en alibi, avaler l'opinelle.

    carnet-écriture8

 

  Les encognures au sourire s'invectivent en isocèle, le rictus grince triple croches s'empaillent en fibules rebelles, jeunes pousses s'accrochent.

 

Avoir l'anémie trébuchante des buveurs de liquidités, en l'extase auréole verre blanc et vert de lime qui s'extrait en substrat distillé.

 

carnet-écriture9

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 19:33

 

Elle aime jouer avec les boutons de sa chemise à lui. Il apprécie la dentelle et la tulle qu'il y a sur ses habits à elle. Elle s'affole souvent pour un rien, il souhaite secrètement un ailleurs hors du commun. Elle veut régner, car elle a l'étoffe d'une reine, sur un royaume secret et sous-marin. Il aspire à trouver une terre, un point d'attache à arpenter, à cultiver, à nourrir et abreuver.


Ses cheveux faisaient comme un nid de branchages sur l’oreiller. Son épaule blanche seule dépassait des vagues de mèches brunes. Absolument imperturbable, parfaitement immobile. Assis sur le bord du lit, il glissait ses doigts sur la couette qui enveloppait celle qu’il désirait, il effleurait délicatement, mouvement sinueux et légers comme une plume de duvet. Il ne le remarqua pas immédiatement, mais une image lui vint en tête, assez troublante. Il se la représentait là, comme une amoureuse défunte et lui l’observait comme on se penche au-dessus d’une tombe. « Le corps est le tombeau de l’âme » songea-t-il, incapable de se souvenir par qui cette formule avait été professée. S’inquiétant de si graves pensées, il lui baisa l’épaule, y attarda ses lèvres chaudes et le bout de sa langue. Elle frissonna, le vent balaya le nid, et son visage émergea des braises.


Il est là, devant elle, il l’attend patiemment dans la chambre. Pas de lumière, juste la pénombre de fin de journée. La fenêtre s’entrouvre, on sent les effluves des fleurs et des plantes humides, fatiguées de la chaleur féroce du soleil estival. Des oiseaux s’attardent encore, petits cris épars, mélopée basse tonalité. Elle venait de pousser la porte, précautionneuse. Elle est privée d’air, incapable son corps d’accomplir le soulèvement de poitrine, gonfler, remplir les poumons, diaphragme, bronchioles en berne. Prise de tremblement, comme des spasmes, de l'extrémité des doigts aux bouts des orteils. Il est debout, à la fenêtre, elle n’aperçoit que son dos. Il ne l’a pas entendu arrivée, mais il se retourne à son premier pas vers lui. Deux masses grises dans le bleu aux pigments délayées à l’encre de chine. L’amour sera bleu et noir ce soir.


Sa peau contre elle. Partie intégrante, rencontre assimilation. Sa chaleur est sienne. Elle n’est plus que sensation, point de contact, sujet et objet de la peau qui la touche et qu’elle touche. Réciprocité extrême, totale. La fonte de son être, s’écoule se transmet à lui par le touché, un abreuvoir, elle l’absorbe à son tour. Généreuse en caresses, si timide pourtant, ses mains tremblent un peu, elle effleure, survole parfois, comme ayant peur de se brûler à rester trop longtemps au même endroit, peur de ne pas en avoir le droit. Ses lèvres se posent délicates, embrassent en fins bisous, se fondent et aspirent. Son odeur est sienne. Elle sent ses gestes doux, ses embrassements forts, la passion fiévreuse, la fougue du désir, l’intensité de l’amour, il lui dit tout ça, par son simple corps. Leurs caresses sont en miroir, mieux elles se répondent, chacun pressent ce que l’autre veut sans parler. Il l’éprend, il la serre, elle semble un peu fragile, alors il se tourne sur le côté et l’enlace contre lui, frôle ses jambes qui s’approchent, et referment les siennes sur ses cuisses. Ils s’emprisonnent l’un et l’autre, serrent encore plus fort, ils ne peuvent presque plus bouger et pourtant, jamais elle ne connut plus grande expérience de l’infini, de l’immensité avant cela. Jamais plus vaste sentiment de liberté, d’élévation, de joie si pure elle n’avait ressenti jusqu’alors. Les pensées, n’étant plus que perception et sensation, s’éveillèrent quelque peu, et à son esprit s’imposa l’affirmation simple que jamais, non jamais elle ne pourrait se passer de ses mains, de son corps, de son souffle, qu’il n’y a avait que lui qui comptait, qu’elle ne voudrait que lui et seulement lui, pour l’éternité. 


A ses lèvres s’effilochent, affection dénudée, peau prend la forme de la sienne. Souffle courant thermique, bouches foisonnement s’ébattent à la source, fluide électrique le long des doigts galvanise les nerfs. Affolée aiguille du pouvoir d’attraction, exige entremêlement et annihilation, animer la substance, diffuse l’énergie, besoin de l’intégrer, dévoration.

Corps juste une existence, tu entends ? Il existe, là, je le sens sentir, maintenant. Il est moi je suis lui, il fait partie de mon espace mental, enfin ! des millions de connexions nerveuses le traversent de part en part. C’est effectif, mon corps tout entier est vivant, il a chaud, frissonne, réagit au moindre de tes gestes, à chacun de tes contacts avec moi. Je sens tout ça, portée à la vie, énergie et mouvement. Finit de traîner cette pesanteur insensibilisée. Je regarde et je ne n’y crois pas. A l’extérieur de moi, je ne suis plus. Je suis dans mon corps, non mieux, je suis mon corps il me constitue, me définit, il n’est plus que sensations et mon esprit aussi, accolé, tendresse éperdue, s’abreuvant aux stimuli.


Elle se tord petite créature, au creux de ma poitrine. Tout à moi, cœur déjà donné, son corps offrande réitérée, à mes caresses innombrables. Qui s’abandonne à mes baisers comme autant de sceaux sacrés, rituel d’amour, bénédiction, chaque fibre de son être bruisse, résonne en pâmoison. Pourtant, elle m’échappe encore, il me semble comme une fuite, se faufile un peu lointaine, s’exercer à la retenir, attacher ses yeux, piéger sa bouche, l’enlever à elle-même. Qui fuit-elle ? Moi ou elle ? Endiguer le flux et le reflux, stabiliser, lui montrer, qu’elle le croit dans sa chair, ma présence comme seule vérité, seul point fixe, illuminer ses paupières, pour que ses yeux même fermés, percent la lumière. Et puis, incarner la certitude, sur son ventre moite. Persuader, imprimer foi et liturgie le long de ses flancs, la faire mourir, la faire rêver. Jamais serment plus absolu, je frôle, mouvement recul. Timidité, un peu s’effraie, elle me punit. Je reviens mordiller son cou chatouilleux, promesse infinie, je serai ce que tu veux, mais aime-moi, aime-moi encore je t’en supplie.


Au coeur exsangue, elle déverse chatoiements mordorés, versant lunaire de ses fesses, aux seins nacrés qui tanguent. Elle l'égraine en conjecture zénithale, poussière de comète à la nuit abyssale. Il se plaît à délimiter les nervures, tant de brûlures cette peau qui endure, le carquois ailé. L'anneau de saturne rompt les plaintes rosées de Vénus jaillissant des flots. Elle éclipse son regard au visage amoureux qui la surprend au vertige. La rattrape au bord de l'abîme, la ramène à lui, et l'un l'autre s'évident en négation, trou noir en expansion, reliquat d'atomes une seconde réunis.

L'aube s'arrache au ventre nocturne, viscère de l'obscurité pourtant infinie, accouche en lumière orangée, visqueuse et si belle. C'est un beau matin pour s'enfuir, s'enfuir loin dans des contrés aux ombres luminescentes et aux rayons bleu anthraquinone.
Son odeur s'époumone, florilège arborescent le long de sa poitrine. Sa peau a gravé sa chair, ses mains ont scandé douleur, ses ongles jouissance. Hypnos souverain, étend son empire au-delà de leur cils. Leur visage couronné, repose apaisement serein. Comme éternel. Plénitude imprimée aux masque mortuaires...

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 22:31

Petit texte écrit d'une traite, ne rien rajouter, ne garder que l'instant d'écriture, rien de plus, rien de moins. Entre autofiction et prose poétique, un fragment autonome mais bientôt relié à d'autres qui suivront certainement...

 

Les rixes somnifères

A trop poursuivre les chimères, on s'écharde l'épiderme, à se faire rougeoyer les ongles se fracassent en embruns au rocher. S'apprendre à arrêter de pressentir, les Cassandre n'ont jamais fait long feu. Inaptitude il y a, stupide tu resteras. "Rien ne sert de courir, il faut mourir à point." S'effacer quelque peu, si ce n'est physiquement, cesser d'empiéter l'espace, être plus précautionneux, ne pas être un poids que l'on ressasse.


Tout sera hideux à un moment ou à un autre. Il en advient toujours ainsi, histoire bien ponctuée, recousue et corrigée. Je m'étreins au bal des ecchymoses purulentes, noyer le poisson, s'afficher saletés élégantes, entrer données empiriques, dépersonnalisation.

 

J'ai pactisé avec la souffrance. Mon suc, mon ambroisie goût de fer à la sauce bifteck immolé. J'aspire en gouttes, bouillon jus de viande saignante, déglutit un peu plus, je me digère en prion nébuleux.
Autophage, puisque personne ne me nourrit.

 

Les Antigone fébriles ont les lèvres pâles et la peau dure. Elles s'échinent imperturbables à racler la boue, désosser les cadavres. Elles sont si pathétiques et si sublimes dans leur façon d'être. C'est tout un problème avec leur corps, alors c'est inéluctable, il finit toujours en charpie. Elles l'ont bien mérité, me direz-vous, à le vouloir autant, quitte à être si opiniâtres et à tout renier. Mise à part leur refus. Un non bien dit, bien déclamé, bien hurlé, ça on ne pourra pas dire qu'on ne l'a pas entendu. On s'éraille la voix à gueuler l'absolu.

 

Je ne veux plus en parler et puis qu'est-ce qu'on peut dire ou bien raconter  sur le néant. Il appelle le vide, qui l'englobe tout entier. Mon coeur c'est Verdun, vous pouvez arracher le tout, vous partager les restes, tout jeter, tout brûler, s'amuser du geste, ça vous appartient. Droit de non-regard sur ce qu'il advient de mes morceaux, juste éviter d'en faire un objet de prière, mes seins nacrs larmoyantes se plaisent assez mal en reliques.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 18:37

carnet-écriture3

 

Le féminin est protéiforme. S'il se laisse timidement approcher, c'est pour mieux fuir, bien qu'ardemment désiré.

 

***

 

Automne. Saison de la déliquesence. Mais quel grandiose et sublime pourrissement. Quel ravissement d'ocres, de jaune, de terre de sienne et brûlées de pourpres miroitants, une inifinités d'oeillades colorées.

 

***

 

Je me sens encore bien plus attirée par la déconstruction syntaxique, l'éclatement des phrases, faisant voler en éclat le sens, le dispersant en plein de petits morceaux. La rupture du langage, son morcellement me plaisent, découvrant à la fois sa faiblesse, comme étant incapable d'aller au-delà de lui-même, impuissant à signifier, mais aussi révélant par cela même ses possibilités nouvelles, sa féconde richesse à exprimer, non plus la raison et le sens, mais plutôt la folie, l'impulsif, le non-dit, l'affolement des psychoses, 

 

carnet-écriture4

 

la palpitation névrotique et cruelle du vide dans lequel nous nous débattons, pathétiques, tels des pantins secoués par des mains invisibles, qui ricanent de notre absurde condition. Mais ces potentialités sont à chercher dans la forme, la forme devenant le premier support, le premier moyen. Lui accorder attention et dévouement, s'appliquer à l'apprivoiser, pour la faire sienne et exprimer alors une fois maîtrisée, plus radicalement encore, le fond, le contenu.

 

***

 

Je ne peux m'empêcher de songer chaque jour à l'instant ultime du basculement vers l'espace inconnu. Je ne peux résister à l'image morbide de la putréfaction de mes chairs et de mes organes. Je ne suis qu'un tas de viande, animé pour le moment,  un pourrissement en devenir. La vie n'est qu'un long interlude à cette fin fatale.

 

***

 

J'aspire à un refuge onirique parsemé de tes tendres attentions. Un jardin étrange où s'épanouiraient des plantes vénéneuses, des

 

carnet-écriture5

 

fruits fluorescents et acidulés, où les oiseaux morts lisseraient leurs plumes presque vivants, où les souches centenaires des arbres feraient apparaître des calices flamboyants aux éclairs d'or. Des étangs marécageux dégorgeraient des nénuphares luminescents et translucides, aux lueurs mauves et vert-d'eau, tandis q'une brume ouatée et humide en nimberait la surface.

 

***

 

Une divinité qui fait l'amour avec un être humain, c'est un peu comme de la zoophilie.

 

***

 

Je veux des corps tronqués, des amputations tuméfiées, des moignons sans visage. Inutile de crever les yeux, il suffit d'arracher la tête. Juste un abcès plein de pus qu'on a moissoné et jeter aux ordures. Seulement des corps, sans cerveau, sans regard, sabrés sur la partie supérieure, à la place, le vide, l'absence qui néantise tout le reste.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 09:16

Ceci est le commencement de mon petit carnet d'écriture, quelques envolées ici ou là, dispersées selon l'envie, l'humeur ou le besoin. Il y a un an déjà, ces premières pages.

 

 

carnet-écriture1

 

L'expérience du néant. Encore une fois. Danse désordonnée d'une dialectique déchirante et douloureuse, indubitablement inéluctable. Un délitement indélébile, s'effile et de défile.

 

***

 

J'aime regarder les garçons pleurer. Les observer transgresser l'interdit. Se fondre et s'abîmer, malgré eux. La perte de contrôle, leur corps qui les trahit, surtout l'ultimr seconde qui précède, avant que la vague ne se brise, l'hésitation affolée. Alors à ce moment, ils apparaissent si

 

carnet-écriture2

 

vulnérables... et puis alors vient l'abandon tout entier. Ils se reconnaissent fragiles, ils se laissent emportés, un court instant à la merci du monde, exposés à vifs, inconscients et perdus, tout troublés de leur propre failesse qu'ils en deviennent excessivement touchant.

 

***

 

Un corps n'est beau que parce qu'il est aimé. Recoudre à vif, besoin de cicatriser. pour le moment n'être rien, que du vent, un espace vide, dissous. N'être qu'un tas de viande désincarné de soi-même.

Attendre le regard salvateur de l'autre, qui me tireras de cet état de néant.

 

***

 

Le moment n'est pas à la couardise abrutissante. Il est temps de basculer, infinie chair, materia prima de l'essence, coexistance engluée, enfin symbiose harmonieuse.

Il suffit de fermer les yeux.

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 17:10

Une nouvelle, écrite il y a un peu plus d'un an. Un travail sur la forme autant que sur le fond, l'éclatement du fil narratif, scruter le sensible, le perceptible, ce qui se trame dans l'inconscient. Essayer de cerner, de diffuser, d'ex-centrer le ressenti, l'hallucinatoire, l'intellect...

 

Mon texte a été publié lors du concours PIJA  2011 lors de la préselection par la région Franche-Comté.

 

Le martyre du Scarabée

 

Cliquez sur le petit scarabée pour télécharger la nouvelle :

 

scarabée-vert

 

 

 

 

 

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