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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 11:27

allongée
Allongé, les bras en demi-lune, le personnage bariolé fendu de noir prend ses aises dans le fauteil glacé. Les yeux sont mi-clos comme un peu fatigué. Lassitude des après-dîners.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 23:38

marie-liny

 

Elle s'est assise, ferme les yeux. Les cils qui s'envolent, la peau ambrée. Croise les pieds, nonchalemment, elle a l'air enfin, un peu reposée, au soleil rêve, la paix arrivée, la rêveuse ne dit mot et savoure la joie silencieuse, elle sourit.

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 22:47

fille-cheveux-noir

 

Cheveux noir et blanche peau. Le regard pétillant, circonscrire le visage, apparition au milieu des herbes farouches. Garder palpitation franche, lèvres qui disent, sourcils circonspect, à l'informité du monde. Mais toujours sincérité touchante, à l'espoir refoulé, le salut rédemption à l'iris déployé.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 16:39

Quelques études de poupées Hopis, les Kashinas...

 

kashinas-dessins

 

Vont suivre des scupltures inspirées par cette tradition, cette esthétique...

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 00:45

Esquisse, silhouette, sur le vif. Juste chez moi, observer quelque peu.User violet et traces de bleux. Figure famillière sous les yeux, mouvements dynamisme quotidiens, toujours affairées, saisir la fugacité, l'espace de quelques secondes. Exercice difficile, aller à l'essentiel. Viser l'essence, viser l'Etre.

 

bley-violet

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:55

Salinger l'insaisissable, reclus chez lui, se retira du monde et de ses vissicitudes. Fatigué êtres humains stupides, bêtise, incapable de reconnaître le génie. Ecrits ardeur, une certaine époque, année 50, mysticisme et argotique. Adolescence agitations, Attrape-Coeurs, déambuler, monde adulte absurde, improbable, essayer de comprendre l'inintelligible. S'accrocher jeunesse au coeur, exacerber aller aux fond des choses, Franny et Zooey, solitude en pleine grâce.

 

salinger
"Je me représente tous ces petits mômes qui jouent à je ne sais quoi dans le grand champ de seigle et tout. Des milliers de petits mômes et personne avec eux, je veux dire pas de grandes personnes - rien que moi. Et moi je suis planté au bord d'une saleté de falaise. Ce que j'ai à faire c'est attraper les mômes s'ils s'approchent trop près du bord. Je veux dire, s'ils courent sans regarder où ils vont, moi je rapplique et je les attrape. C'est ce que je ferais toute la journée. Je serais l'attrape-cœurs et tout. " Extrait de l'Attrape-Coeurs de J.D Salinger.

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 17:44

D'après Vélasquez, La Redition de Breda.

 

Fourmillement, pics lances, casques, épées et soldats. Une rencontre, moment centra, moment décisife plein coeur de la bataille. Temps d'arrêt, la trève, tout figé, une minute, le dénouement, bataille perdue bataille gagnée selon le camp. La fin des affrontements, ramasser le morts, être couvert de gloire ou d'opprobre, rentrez chez soi, oublier le visage de l'ennemi, rentrer, revoir sa terre, être à l'abri. Le repos du guerrier.

 

 

d'après-vélasquez-reddition-breda

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:18

Etude préparatoire pour une peinture plus conséquente... Autoportrait dans le style de Balthus.

 

Balthus peintre figuratif du millieu du XXème siècle. Poses lascives et alanguies de jeunes filles nubiles. Filles au miroir, au chat, au peigne, les yeux dans le vague, corps qui s'abandonne, languissantes des jouissances futures, chairs enflammées mais comme lasses par les transports de l'imagnination... Savourer l'intensité, le pouvoir qui se dégage du corps palpitant.

 

autoportrait-d'après-balthus

 

Balthus considérait que seules les jeunes filles étaient intéressantes à peindre. L'incubation, l'éclosion, tout est en germe, tout en devenir, elles sont un processsus, une attente. Les femmes, déjà terminées, abouties, il n'y a plus rien à en dire.

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 18:38

A Gérard de Nerval, le mystique, l'inspiré, le fou et le sublime. Au-delà, au-dessus des êtres et des choses, la confusion du monde mi-rêvé, mi-banal, car le réel n'est qu'est qu'une habitude, celui de l'état de veille. En somme, un choix arbitraire, des images optiques préférées aux fantasmagories du sommeil, des liens rationnels reliants les évènements, plutôt que les jaillissements hallucinés puisés au puit de la supra-perception et de la connaissance divine.

 

gérard-de-nerval

 

Gérard par lui-même, l'homme aux masques, l'homme qui se déguise, endossant tous les rôles, amoureux du théatre, il n'est pas Un, il est plusieurs tour à tour et tous à la fois...

 

El Desdichado


Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,
Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, – et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m’as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon cœur désolé,
Et la treille où le Pampre à la Rose s’allie.

Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;
J’ai rêvé dans la Grotte où nage la sirène…

Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron :
Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée
Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.

 

Gérard de Nerval



 

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