Des créations, un petit univers. Une expérience littéraire dans le cadre d'un journal intime sensitif et artistique.
Comme une graine, l'oiseau loge à l'intérieur, une petite prison qui éclôt du papier. Amoncelés les fibres de tissus s'ariment autour de l'oeil surligné.
Une traînée noire, l'heure de la frondaisons sur les reliquats terreux. Le chiot derrière la persienne de chairs mortes s'enlaidit aux souvenirs écumants de puanteur.
Le coton s'imbibe aux gliclements de sang croupis, ensevelissements successifs, toujours resteront les déchets des corps, de la manne pourrie aux os déglutissants leur moelle spongieuse.